Tendance: la clean cosmetic


C’est quoi la « clean cosmetic » ?

Aujourd’hui, beaucoup de marques ont compris que la cosmétique traditionnelle, bourrée de chimie et de pétrochimie était celle du passé. Explosion des allergies, alertes sur des risques sanitaires graves, conscience écologique, les consommateurs revendiquent désormais le droit à des produits plus safe.
Loin des diktats du bio ou de toute autre cosmétique se revendiquant « naturelle », la « cosmétique propre » se veut responsable. Et c’est un virage à 180° degrés qui s’opère depuis plusieurs années.
Les ingrédients soupçonnés de mettre en danger la santé ou dont l’innocuité n’est pas totalement avérée se voient utilisés en moins grande quantité voire écartés de nombreuses formules. Parabens, phtalates, silicones et phénoxyéthanol, pour n’en citer que quelques-uns d’une longue liste.
Résultat, les laboratoires ont dû aller chercher dans la nature des substituts végétaux à ces substances bannies.

Le bon mix nature+chimie

S’il est de bon ton de « cleaner » les formules, il n’est pas question de transiger sur les performances des soins, que ce soit en termes de résultats ou de ressenti. Un écueil qui a beaucoup desservi le courant bio.
Certes sur l’hydratation simple, le bio tire son épingle du jeu, mais pour ce qui est de l’anti-âge, il reste encore loin d’atteindre les prouesses des formules classiques.
Autre problème du bio, la sensorialité des produits, pas toujours très au point. Textures grasses, collantes, parfums d’huiles essentielles etc. Les formules ne plaisent pas à tout le monde.
La biotechnologie est devenue le nouveau graal de la cosmétique moderne. Grâce à différentes techniques, on est aujourd’hui capable d’extraire un maximum de principes actifs de végétaux aux vertus exceptionnelles. Principes actifs évidemment capables de faire le même job, voire mieux, que leurs équivalents chimiques.

Des formules simplifiées

La clean cosmetic, c’est aussi des formules plus courtes. Les listes d’ingrédients à rallonge n’ont jamais fait rêvé personne et éveillent de plus en plus de soupçons.
En Islande chez Sif Cosmetics, on a compris dès la première formule du sérum EGF BIOEFFECT que l’addition d’actifs n’était pas pertinente.
On a donc joué la carte de la « décroissance ». Quelques années après son lancement, le Sérum a vu sa formule passer de 9 à 7 ingrédients. Et cette diminution du nombre d’actifs n’a en rien modifié à l’efficacité de la formule.

Des actifs plus purs

Plus on fait appel à des produits d’origine naturelle, plus on a intérêt à multiplier les contrôles d’innocuité.
Chez Sif Cosmetics, on met depuis toujours un point d’honneur à utiliser et à produire des actifs d’une pureté absolue, permettant de se passer de tout process industriel.
La glycérine utilisée dans les différents soins BIOEFFECT répond aux mêmes exigences que celles de l’industrie pharmaceutique. Normal, la marque est née dans un laboratoire dédié à la médecine.
Les plants d’orge, dans lesquels sont cultivés les facteurs de croissance, ne poussent pas dans un banal terreau, mais dans de la poudre de roche volcanique brûlée. Pourquoi brûlée ? Parce que cette opération naturelle permet d’éliminer toutes les bactéries sans avoir recours à un quelconque procédé chimique et polluant pour l’environnement.
Il faut aussi savoir que l’eau qui entre dans la composition de tous les soins BIOEFFECT est une eau islandaise tellement pure qu’elle n’a même pas besoin d’être « trafiquée ».
Enfin les conditions de production des facteurs de croissance en laboratoire puis en serre répondent à des normes sanitaires drastiques (blouse et sur-chaussures obligatoires lors des visites). Le meilleur moyen de garantir l’innocuité et la pureté quasi médicale des formules.